Le rapport sur le contrôle du transport maritime sauve une journée terne sur le TCA

20 07 2010

Ara MarcenNaval, Oliver Sprague AI. Clare da Silva. Sergio Finardi Transarm.

Photo Benoît Muracciole

Journée ensoleillée et terrain humide à l’ONU, idéal pour le jeu rapide. Les discussions sur les paramètres et la liste des armes sont fermées aux ONG même si certain d’entre nous continuent d’être intégrés dans les délégations gouvernementales. Petit jeu ou chacun feint un rôle convenu, comme le 24° joueurs d’une équipe de football qui s’offusque de ne pas rentrer sur le terrain. Cette fois, c’est encore plus académique car le jeu n’avance pas, nous revenons au jeu frileux du premier tour avec beaucoup de défense et peu de débordement. Comme le président de la Fédération semble plus accaparé par la taille des maillots, que par l’avancée même des techniques et de la tactique du jeu, on baille. Attention cela ne veut pas dire que ce temps est un temps complètement arrêté, il faut penser à ces premiers matchs de l’Allemagne en 1974[1] ou de l’Italie de 1982 où ces équipes ont gagné chacune la coupe du monde, mais quand même cela manque de panache et de vision universelle. Si ces fameuses sessions closes étaient faites pour faire avancer plus vite le processus c’est raté, du coup l’ambiance est ailleurs :

Par exemple le rapport[2] sur le transport maritime, présenté par Transarm et Amnesty International, il a permit de découvrir un bon 4-3-3 à l’ancienne. Avec des fondamentaux et le jeu classique des ailiers qui font marquer, l’ambiance remonte. Un des meilleurs spécialiste mondiale de la question, Sergio Finardi assène que pour un meilleur contrôle, il faut enregistrer les transporteurs, identifier les producteurs et de leurs itinéraires. Puis suivre les différentes voies aériennes, terrestres ou maritimes, enfin la mise en place de banque de données, les fondamentaux vous dis je…

Ou dans le camp des ONG, aux niveaux des tifosis eux mêmes qui, pour certains, cherchent à trouver de nouveaux schémas plus spectaculaires autant qu’efficaces. Mais là, dans une des fédérations les plus conservatrices du sport collectif, la réaction ne se fait pas attendre. C’est l’appel aux procédures pour bloquer toute nouveauté tactique, on se croirait aux plus beaux jours d’une élection à la FIFA. L’idée était pourtant simple, se rencontrer avec un groupe d’État et d’ONG qui ne pensent pas tous de la même façon, afin de trouver un espace de dialogue informel et novateur, pour parler des munitions… C’est raté, le rappel au règlement qui masque un manque d’audace dommageable pour le processus, signe la fin de la partie, ce qui se voulait être un quart de final à Guadalajara[3], ne sera finalement qu’un match de classement de championnat de district.

[1] La RFA avait même perdu 1-0 contre la RDA

[2] http://www.amnesty.org/en/news-and-updates/report/states-failing-control-movement-weapons-human-rights-abusers-2010-07-19

[3] En 1986 au Mexique, le Brésil était éliminé par la France après un match qui reste un des plus beau de l’histoire de la coupe du monde de football.

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